L’atelier des petits lutins de Olivierbricole ou plutot Papibricole, s’est remis au travail car nous avons envoyé un colis au Canada, et j’ai fait des cadeaux pour les anniversaires et Noël. J’ai refait des marionnettes que j’avais faites pour mes filles il y a bien longtemps. Ce sont des oiseaux rigolos.
J’ai découpé les corps et les têtes dans du contreplaqué à la scie à ruban à lame fine.
J’ai ensuite poncé le chant
Il faut des trous pour la corde du cou et des pattes. Pour percer le contrplaqué sans l’éclater, je perce en deux fois: une premiere fois à partir d’une face mais je m’arrete quand le foret affleure la face inférieure. Puis je retourne, on voit la marque de la pointe du foret, on peut marquer le trou et percer de l’autre coté. Il y a moins de risques d’éclater le bois et c’est donc plus propre.
J’ai aussi percé les petits trous pour le fil de pêche en cherchant le point d’équilibre.
Pour les pieds j’ai utilisé des chutes de découpe en contreplaqué d’un précédent projet
Chloé aime beaucoup les abats jours tissés d’Ana Kras, et elle a eu envie d’en faire un. Simplement, en confinement, pas moyen de trouver des armatures d’abat jour. J’ai donc relevé le challenge et j’ai fabriqué une ossature d’abat jour à tisser selon les dimensions de Chloé..
Ce sont de beaux ronds de contrplaqué épais, déja percés. J’ai simplement fait un lamage pour loger le noeud de la corde.
Pour manipuler les marionnettes j’ai fait une croix en bois, en faisant des encoches pour assembler en collant à mi-bois.
Puis c’est l’étape de la peinture. J’ai peint à la peinture acrylique car les couleurs sont belles mais au bout du compte ce n’est pas lisse.
Puis c’est l’assemblage de la marionnette: le fil de pêche est noué à la corde pour les jambes. J’ai aussi dessiné la tête au Posca noir, et collé des cheveux à la colle à chaud.Et voilà! Bon le nylon est un peu fin et a une certaine tendance à s’emmeler, j’ai peur que les parents ne trouvent le cadeau un peu empoisonné…



























